Le bonheur à l’école de Dominique Deconinck

Le bonheur à l’école : journal d’une instit de Dominique Deconinck chez L’Iconoclaste, 2013

Résumé de l’éditeur :

Une maîtresse d’école primaire raconte son métier et dit le bonheur d’enseigner

Dominique Deconinck nous raconte ses journées avec tendresse et humour, sa vie « à hauteur d’enfants », si particulière, et nous plonge, comme si on y était, du côté de l’école : les jeux, les discussions dans les rangs, l’élève qui décolle d’un coup, ou celui qui décroche et qu’il faut rattraper. Loin des essais ou témoignages alarmistes sur l’enseignement, ce livre prouve que le bonheur à l’école existe, l’entraide entre enseignants, le relais harmonieux avec les parents. Un livre qui fait du bien : une bouffée d’enfance d’aujourd’hui.

Mon avis :

L’auteure était prédestinée à travailler à l’école. C’est toujours un lieu qu’elle a toujours aimé. Elle a eu plaisir à apprendre. Et par la suite elle prend plaisir à enseigner. Elle aime son métier et c’est indéniable. Mais des fois j’ai eu l’impression qu’elle se vante un peu trop. Mais bon ces petits rien de l’école sont intéressants. Elle prend plaisir à tirer vers le haut les élèves qui ont des difficultés sans oublier ceux qui n’ont pas de souci de compréhension. Elle sait que le tout par cœur n’a aucun intérêt. Elle prend plaisir à concevoir les cours et a à cœur de leur transmettre. Elle est plus à l’aise avec les primaires que avec les maternelles. Elle a d’ailleurs dû remplacer une collègue qui était malade. Et on voit les débuts de la journée qui sont un peu difficiles mais après elle s’en sort. On voit aussi que l’atsem est une grand aide.

Ce livre est sympa parce que pour une fois on ne s’en prends pas à l’école mais on voit le bonheur d’enseigner. On voit aussi que tous les parents ne sont pas des affreux ignorants. Enfin tout ça pour dire que ça fait du bien de dire que le bonheur est à l’école.

 

Bonne lecture !

 

 

Les ratés les plus profitables de Jacques Braibant avec Alain Leclercq

Les ratés les plus profitables de Jacques Braibant avec Alain Leclercq, éd. La boite de Pandore

En plus d’y voir les informations habituelles, il y a aussi les principales inventions qui peuplent le livre.

Résumé du livre :

Si beaucoup d’inventions ou de découvertes réalisées par l’Homme aboutirent, certaines sont dues à des tentatives échouées, des erreurs ou simplement le fruit de la sérendipité, et sont pourtant devenues extraordinaires ou utiles au quotidien !

Découvrez, entre autres,…
– l’histoire de cette tarte cuisinée par les sœurs Tatin, qui s’est renversée au moment d’être servie et qui donna naissance à la célèbre tarte du nom des deux dames !
– le chocolat envoyé aux enfants en Italie pour lutter contre la malnutrition accablant le pays qui, après avoir fondu, fut mis en pot et devint le Nutella, la pâte à tartiner la plus mangée à l’heure actuelle !
– l’histoire du Coca-Cola, ce médicament raté qui est devenu une des boissons les plus consommées au monde !
– ce petit bout de papier recouvert d’une colle ratée et inutile… Jusqu’à ce que quelqu’un se rende compte que le fait qu’il puisse être repositionné est un atout et qu’il le baptise « post-it » !
– la bière, résultat d’une fermentation de grains d’orge et de houblon dans une cuve d’eau, dans laquelle ils étaient tombés par simple mégarde !

Mon avis :

Ce livre est très drôle. on y apprend un mot : la sérendipité.

Alors en plus d’apprendre ce mot on y apprends plein de chose. Notamment que le voyage de masse a été inventé par les nazis. C’était un bon moyen de contrôler les citoyens.

Comme le dit la couverture, on apprends que les corn-flakes vient des mormons si je ne me trompe pas, le coca-cola et le vin à base de coca avant. Le tampon qui servait aux infirmières alors que c’était des bout de ouates roulés, les pneus Goodyear. Le monsieur Goodyear n’a d’ailleurs pas profité de son invention. On parle même de la découverte des Amérique et tout ce qui s’ensuit. Le post-it qui est en fait l’invention d’une colle qui ne colle pas.

Bref, si vous voulez apprendre des choses sans vous prendre la tête. Je vous recommande ce livre.

Bonne lecture !

 

Le Génie de lampe de poche d’Émilie Chazerand

Le Génie de lampe de poche d’Émilie Chazerand chez Sarbacane, 2017 (Pépix)

Résumé de l’éditeur :

Je m’appelle Vladimir Poulain, j’ai dix ans et je vis le pire été  de ma vie.

Ma mère a décidé de m’expédier en colonie de vacances…
Elle se fiche bien que mes lunettes m’empêchent de faire du sport !

« La Joie dans les bois », c’est un camp situé entre l’autoroute, un abattoir et une station d’épuration. En plus, je suis coincé dans une tente entre un gars qui pue des pieds et un autre qui parle en morse (pas l’animal, le code secret). Le directeur est un psychopathe qui nous oblige à nager avec des poissons morts et la cuisinière a des recettes très spéciales… Tout ça aurait pu virer à la catastrophe si je n’avais pas rencontré Eugène Von Génial, le génie enfermé dans ma lampe de poche.

Hé oui, un vrai génie, dont le métier est d’exaucer des souhaits. Mais, on ne va pas se mentir : il est très loin d’être doué…

Mon avis :

On fait la connaissance de Vladimir Poulain qui est un garçon qui aime se plonger dans les livres. Il souhaite devenir un grand scientifique. Sa mère est une hygiéniste. Elle aime la propreté et son outil préféré c’est l’eau de javel.

Sa mère se met à changer et on comprend qu’elle a rencontré un monsieur. Elle l’oblige à aller en colonie de vacances. On comprend vite qu’elle s’en est débarrassée pour pouvoir se retrouver seul avec l’homme qu’elle a rencontré. Il s’avère que la colonie est un ancien abattoir. il pense qu’il n’y a ni toilettes, ni salle de bain. La nourriture y est infecte. Le directeur de la colonie est une sorte dictateur.

Un soir après s’être fait humilier; Il se rend à sa tente plus tôt. Il veut lire son livre pour ça il a une lampe. Mais peu à peu elle tombe en panne. Une grosse fumée s’y répand dans la tente. et un génie en sort. malheureusement pour Vladimir, ce génie n’est pas très doué.

Ce livre est très amusant. Rien ne fait vraiment peur malgré la colonie qui a l’air horrible. Mais on s’y amuse de bout en bout en suivant les mésaventures de Vladimir. Je vous recommande donc cette lecture.

Bonne lecture !

Noire n’est pas mon métier sur une idée d’Aïssa Maïna

Noire n’est pas mon métier sur une idée d’Aïssa Maïna aux éditions Seuil
Mon avis :
Ce livre comprend le témoignage de Nadège Beausson- Diagne, Mata Gabin, Maïmouna Gueye, Eye Haïdara, Rachel Khan, Aïssa Maïga, Sara Martins, Marie-Philomène Nga, Sabine Pakora, Firmine Richard, Sonia Rolland, Magaajyia Siberfeld, Shirley Souagnon, Assa Syllabe, Karidja Touré et France Zobda.
Ce livre est une sorte de réponse au racisme « ordinaire » mais dans le monde du cinéma et du théâtre.
Toutes ces femmes racontent leurs parcours semés d’embûches à se faire accepter en tant que comédienne. Elles sont toutes noires ou métisses. Mais leur combat reste le même. Au début j’avais un peu l’impression que ce livre était une sorte de metoo. Mais après certains des témoignages racontent comment c’était dure de se faire accepter. Rien que suivre des cours de comédie est une gageure. Trouver un rôle où elles ne sont pas cantonner à « putes », servantes ou infirmières est difficile. D’ailleurs trouver un rôle tout court est difficile. Quand un réalisateur cherche une comédienne c’est souvent entendu comme blanche.
Elle parle aussi un peu de leur enfance où la télé et le cinéma français n’était pas pour elle un exemple vu que aucun non blanc ni était représenté.
J’ai aimé ce livre parce qu’il raconte une réalité qui est toujours d’actualité le Peu de noir dans le monde de la culture alors qu’ils y ont toutes leurs places. On devrait choisir en fonction du talent mais pas de la couleur de peau.
Bonne lecture !